Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

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Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Luna Blue le Mer 4 Juil 2012 - 15:48

Bonjour,

Comme promis je poste mes histoires. Je suis vraiment désolé pour les fautes mais j'ai prévenue. Ecrire me fait avancer et peu à peu j'arrive à faire avec la dyslexie. Enfin bref !!!

Une nouvelle vie s’offre à moi


National Taiwan University Novembre 2012

Les autres étudiants de l’université me fixé comme s’ils n’avaient jamais vu de leur vie une nouvelle débarqué. Je m’appelle Luna-May : original n’est-ce pas ! Ils m’ont nommé ainsi parce que j’ai était conçu un soir de pleine lune pendant le mois de mai. Je ne m’en plein pas parce que j’ai une cousine qui s’appelle Perséphone que je trouve laid comme prénom.
Au mois de décembre je fêterai mon dix-neuvième anniversaire, seule à regarder un film romantique en compagnie de friandise que je ne devrais pas avaler. Ma vie a pris une tournure assez dramatique depuis que mes parents sont décédés dans des circonstances étranges. Dix ans se sont passés et je reste avec mes interrogations sans réponse. Personne dans ma famille n’a voulu de moi et je fus envoyer chez un soi-disant ami de mon père. En étant accepté dans cette université je sentais que ma vie aller s’amélioré et que le bonheur me souriait peut-être.
Le bâtiment était bien plus grand que je m’étais imaginé et le campus n’avais rien à enviée à ceux des autres pays. Le rêve d’y être diplômé se rapproché un peu plus et plus tard j’aurais quelque chose de précieux a accroché à mon mur. Les seuls souvenirs que j’ai de mes parents sont bien en sécurité dans mon esprit. L’incendie à tout détruit de mon enfance.
Face à tant de grandeur mon 1 m 50 pesé pas grand-chose et mon physique d’avais pas de quoi cassé la patte à un canard. Je suis banal sans rien de plus qui fait la beauté de certaine fille. Des yeux noisette en amande, un teint assez pâle que je sors de je sais où parce que mes parents eux était bronzé, des cheveux long noir et des forme ou il faut. Un groupe de garçon était en train de parler de leur dernière conquête de la semaine. Sûrement des gentlemen ! Ironie que tu nous tiens. Ces filles ne doivent pas être au courant du comportement de ses « animaux », à moins d’être sans fierté. Si j’avais était une de ses pauvres filles et que je les aurais entendus parler ainsi de moi, j’aurais fait ravaler leur sale sourire à la con.
- Je donne à Xiao Shi la note de 5/20, s’exclama un grand brun, habillé à la dernière mode et aux cheveux coiffé en brosse.
- Elle était nul à ce point-là ? Demanda un blond, en tenue de sport.
- Non, ce n’est pas ça. Le truc c’est qu’elle ne faisait que parler et c’était un calvaire.
Et maintenant en plus il attribue des notes à leur « aventure » d’un soir. De mieux en mieux. Avec difficulté je réussi à passer devant eux en résistant à la tentation de leurs claqué le beignet chacun après l’autre.
Mais bon sang ! C’est fille ne s’aperçoive pas qu’ils sont pourris jusqu’à la moelle. D’entendre ça cela me met dans tous mes état et me donne des envies de meurtres.
Calme-toi, Luna-May ne t’attire pas des ennuis dès ton premier jour. Déjà que tu as loupé la rentrée et que tout le monde a les yeux braqué sur toi, pensai-je regardant mes chaussures.
Le but que je me suis fixé est de finir mes études et de devenir romancière. Il ne faut surtout pas que je me fasse remarquer, le conseil doit avoir une bonne opinion de moi. Et puis cela ne me regarde pas après tout ! J’ai déjà ma propre vie à gérer et cela n’est pas une mince affaire. Après les cours je dois travailler dans un bar que je n’aimais pas et qui se sert des femmes pour faire boire les hommes. Mais c’était le seule emploi que j’avais trouvé en ville. Mes parents avais mis sur un compte seulement assez pour me payait mes études, j’avais en charge mon loyer, la nourriture, les vêtements et l’achat des manuelle scolaire qui n’était pas bon marché. Même si mon blog ou je vendais mes romans à l’eau de rose commence à avoir un franc succès cela n’était toujours pas assez. Alors tous les soirs je prenais sur moi et faisait ce travail en servant les clients. Même si je n’étais pas une hôtesse, je devais en permanence garder le silence quand un client un peu soul me tenait des propos salace et me mettais la main aux fesses.
La patience est une vertu, me disait souvent maman et bien qu’elle est raison cela ne m’aider pas vraiment. Chaque soirée passée dans ce foutu bar je me répète que c’est qu’une question de temps et que bientôt cela sera derrière moi.
« La vie en rose » se situe dans le quartier de Ta-An qui se trouve être celui des étudiant. On y trouve de nombreux restaurant qui proposent des saveurs de toute l’Asie et de l’Europe, je rêve un jour d’y manger.
Je regardai ma montre qui indiqué déjà 9h30. Mon cour de littérature française allé commencer. Dans mes pensée je n’avais pas vu le temps s’écoulé dans le sablier. Ma salle de cours était au fond à droite du premier bâtiment. Heureusement que ce week-end j’avais était visiter, sinon je me serais perdu.
Obtenir ce cours est très dur parce que monsieur Leroy est le professeur le plus rechercher dans la sphère de l’éducation. Alors il n’est pas question que je fasse la moindre erreur.
Personne n’était encore arrivé dans la salle, j’en profitai pour choisir la place qui me convient. Mon choix se porta sur la deuxième rangé de l’amphithéâtre qui donner près du bureau du professeur. Dans mon sac à dos je pris un bloc note et mon crayon plume fétiche que m’a offert mon défunt parrain. C’était la prunelle de mes yeux, surtout le seul souvenir que j’avais de mon ancienne vie. Il était resté à l’école sinon il ne serait plus là aujourd’hui.
Une boule se forma dans mon estomac quand je vis un homme d’une cinquantaine d’année, aux cheveux coupés court grisonnant et à la carrure ronde.
Il me sourit et me salua, j’eus toute les peines du monde à lui répondre. Pas que je sois timide, non, c’est que j’avais attendu ce moment depuis presque cinq ans. Il tenait régulièrement une rubrique dans le journal « Taipei littérature ». Je suis devenue une vraie admiratrice de ce qu’il écrivait et de ses critiques très juste. C’est pour lui que j’ai appris le français. L’avoir maintenant devant moi était comme de la science-fiction.
Le moment magique ne dura malheureusement pas longtemps, car les autres étudiants arrivèrent en faisant du bruit.
Un des garçons de toute à l’heure arriva celui qui n’avais pas de respect envers les femmes. Sur toutes les places disponibles, pas de chance il choisit celle à côté de moi. « Pas grave, tu t’en fous et ne fais pas attention à lui » chuchotai-je.
- Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons parler de la nouvelle de Guy de Maupassant : La parure, annonça monsieur Leroy.
Génial j’adorais cet auteur et connaissez toutes ses œuvres sur le bout des doigts. Maintenant à moi de faire bonne impression et de montré mes connaissance sur le sujet.
Mon voisin commence sérieusement à me mettre les nerfs en boule. Il était en train de chantonner un refrain d’un groupe de rock célèbre. Ses pieds était posé sur le dossier d’en face, il avait les bras croisé sur sa tête et n’écouter rien. Pourquoi a-t-il était accepter dans ce cours si cela ne lui plait pas ? Il a pris la place d’un étudiant plus motivé et surtout plus sérieux. Mes envies de meurtre me reprenaient.
- Quelqu’un sais-t-il ce que l’auteur a voulu faire passer comme message à travers cette nouvelle ? Monsieur Ren Guang Xi ?
Il continua a chantonnais, ce qui m’énerva encore plus.
- Rien à foutre, répondit-il en faisant une bulle avec son chewing-gum.
Les yeux du professeur devint dur, mais s’adouci tout aussi vite. Là je ne compris pas pourquoi il accepter qu’un élève lui parle sur ce ton-là, sans le virer illico presto par la peau des fesses. Je serais professeur jamais je n’aurais toléré qu’on m’humilie ainsi devant les autres élèves. Ce jeune homme était mal élevé en plus d’être un goujat en gros il a tout pour plaire ; et revoilà que je recommence avec sarcasme.
N’en pouvant plus et surtout sentant la moutarde me monté au nez, je levai le bras pour montrer que je voulais prendre la parole. Il me fit signe que je pouvais.
- Guy de Maupassant a voulu démontré dans la parure qu’il ne faut pas envié les autres et profiter de ce qu’on possède déjà. Parce ce que si madame Loisel n’avais pas à tout prix voulu être adulés par la haute société elle n’aurait jamais accepté le collier de son amie. A cause de cette faiblesse le couple sera obligé de travail comme des forcené pendant dix ans pour rembourser une parure qui était en fait un faux. Madame Loisel qui était assez fière de sa beauté, va la perdre pour quelque chose qui au final n’en valait pas la peine.
- C’est parfaitement l’esprit du livre. Mademoiselle ?
- Chen Luna-May, me présentai-je en étant consciente du regard des autres sur moi.
- Vous pouvez être fière de vous, pour un premier jour vous faite fort.
Je senti mes joues s’empourpré légèrement.
Quelqu’un derrière moi chuchota :
- Lèche-bottes.
C’est ça parle toujours tu m’intéresse, pauvre type ! Leurs opinions je m’en foutais royalement parce que je ne suis pas ici pour me faire des amis. Je crois bien que je n’ai jamais eu le moindre ami sincère dans toute ma vie et cela ne me manquer pas. L’amitié comme l’amour peut faire souffrir et en matière de souffrance j’avais déjà donner.
A la fin du cours monsieur Leroy nous demanda d’écrire une dissertation de plus de cinq mille mots sur Guy de Maupassant à rendre dans un mois et la note qu’on obtiendra comptera pour la moyenne du trimestre.
En sortant de la salle, j’allumai mon portable et vu un appel en absence et un message. J’ouvris c’était une de mes collègue du bar qui voulait que je la remplace ce soir parce qu’elle avait un problème avec la nourrice de son fils. Je lui répondis que j’étais d’accord. Malgré nos différence je l’appréciée et je lui avais dit qu’en cas de souci elle pouvait compter sur moi. Je ne possède pas grand-chose, mais je suis au moins quelqu’un sur qui on peut compter. Cela ne m’enchanté pas pour autant de passée une autre de mes soirée là-bas, mais je tiens toujours mes promesses quoique cela puisse me coûté. J’avais un cours de littérature chinoise, puis un autre d’histoire. Après j’aurais fini pour une première journée c’est déjà pas mal. J’espéré de tout cœur que l’autre mec insupportable n’y soit pas, parce que là je n’étais pas sûr de rester calme bien longtemps devant tant d’arrogance.
Sans faire attention je venais de percutai un autre étudiant.
- Pardon, dis-je avant de levai les yeux vers lui. Il me disait quelque chose, mais j’arriver pas à mettre un nom dessus.
- Ce n’est rien. Tu ne serais pas Chen Luna-May ? demanda-t-il de sa voix grave.
- Oui c’est bien moi.
- ça alors ! Le monde est bien petit. Je suis Li He Qun. On était ensemble au collège.
Voilà c’était He Qun, il avait bien changé depuis le temps : il avait dû grandir de quelque centimètre en plus, ses cheveux naturellement ondulé était lisse, son visage était un peu plus longiligne et il avait pris quelque kilos en plus ce qui le faisait plus ressembler à un squelette.
Je ne l’avais pas revu depuis l’été de mes treize ans. Normal, il avait trois ans de plus que moi. De toute notre scolarité on a dû ce parler un à deux fois, pas plus. Etrange qu’il se souvienne de moi.
- Si tu ne te rappelle pas ce n’est pas bien grave, dit-il en me voyant pas répondre.
- Je me souviens, c’est seulement que je ne m’attendais pas à voir quelqu’un que je connais un peu.
- Tu as vraiment changé. Avec le temps tu t’es embelli, me complimenta-t-il.
- Merci. Tu as beaucoup changé aussi.
- ça te dirait qu’on mange ensemble ?
- Oui, pourquoi pas.
- Je t’invite aux restaurant d’à côté. Il est chaleureux et surtout propose des plats végétariens, vraiment très bons.
- Tu n’es pas obliger de m’inviter…
- J’insiste.
- Comme tu veux.
- Je finis à 12h30 et toi ?
- Pareil.
- Parfait à toute à l’heure, rendez-vous ici, souria-t-il heureux que j’avais dit oui.
Ce midi je me sentirais moins seule et puis gamine j’en étais amoureuse. Souvent j’écrivais son prénom et le mien enlacé sur mes cahiers d’école. Maintenant que j’y pense j’en ai un peu honte. Mais c’est moins pire qu’une autre fille de ma classe qui craqué aussi pour lui qui elle était beaucoup moins discrète que moi. Jia Li passée son temps libre à le pourchasser, a demandé aux autres élèves de sa classe à quelle heure il finit les cours. Le pauvre j’en avais de la peine pour lui. Personnellement je me contenté de le voir de loin et de rêver qu’il s’intéresse à moi. Maintenant c’est fini j’ai grandi et je suis passée à autre chose, mais c’est quelque chose que je n’oublierai pas de sitôt parce qu’il m’a aidé sans le savoir à tenir le coup dans ma famille d’accueil.
Le sourire aux lèvres je pris la direction du pôle de littérature chinoise donné par le professeur Zhou. Il parait qu’elle est très dure avec ses élèves et qu’elle ne supporte pas la médiocrité.
Oh bonheur ! Le goujat n’est pas là. Je m’assis à côté d’une jeune fille assez mince, mais au visage charmant.
- Le dragon arrive ! Fait attention à ne pas l’énervé, me conseilla-t-elle gentiment.
Madame Zhou nous salua avant de noter sur le grand tableau « la littérature classique chinoise, l’auteur Li Yu»
- Génial un auteur que je ne connais pas, grommela-t-elle.
Je déchirai un bout de feuille est nota : Li Yu est né le 13 septembre 1611 et mort en Février 1680. Son œuvre dépasse le domaine littéraire. Il fonda plusieurs maisons d’édition, avec lesquels il put éditer ses écrits très variés. Il était aussi doué pour la décoration de jardin et aussi pour la direction théâtrale.
Ses œuvres : Notes jetés au gré du sentiment d’oisiveté, Propos sur le théâtre, Comédie silencieuse, Douze papillon et Chair, tapis de prière.
Je lui donnai discrètement. Elle me sourit et regarda ce que j’avais écrit. Madame Zhou en voyant une élève lire alors qu’elle parler l’agaça cela se voyais sur son visage ridé.
- Mademoiselle Liang, vu que vous n’écoutez pas mon enseignement et cela pour la cinquième fois depuis la rentrée. Parler moi de Li Yu. Vous qui avais la langue bien pendu, la classe est à votre écoute.
Je me sentie gêner de l’avoir embarrassé et j’espérai qu’elle ne m’en voudrait pas trop.
Au contraire elle me sourit et commença à lire ce que j’avais écrit. Les autres élèves s’exclamèrent en faisant des « oh ! Elle connais ça ». Le visage émacié du dit « dragon » se contracta un peu plus par la colère. Elle prenait sur elle et cela ce voyais, car ses cheveux gris se dressait libéralement sur sa tête.
- A ce que je vois pour une fois vous avez révisé vos classiques, ronchonna-t-elle en donnant la parole à un autre élève.
-Merci, chuchota ma voisine de table.
- De rien.
J’étais soulagé de ne pas l’avoir mis dans le pétrin. Apparemment ce n’était pas la seule fois qu’elle lui donner quelque chose.
Même si j’ai un sale caractère je ne suis pas quelqu’un de méchant. J’ai pour principe de rendre service aux gens quand je le peux et cela sans rien demander en échange. Certaine personne en on abuser pourtant je continue. C’est personne là, je ne pense pas qu’elle ne recommencerait pas après ce que je leur ai fait pour qu’ils comprennent la leçon. Être puni pendant les vacances d’été pour tricherie aurais de quoi dégoûter n’importe qu’elle personne sensé d’esprit.
- Pour la semaine prochaine je veux que vous lisiez douze papillons. Et pour les élèves qui ne le connaîtront pas, c’est un zéro pointé.
- Et voilà le dragon rugit encore plus du feu. Je m’appelle Bianca et toi ?
- Enchanté, moi c’est Luna-May.
- Jolie prénom et pas commun. Elle est horrible et ce n’est que le début.
- Tu la connais bien, demandai-je curieuse.
- Pas vraiment, mais mon grand frère était dans sa classe pendant deux ans et a bien failli faire une déprime à cause d’elle. Je ne voulais pas de son cours, mais parents en ont décidé autrement…
Elle fut interrompue par des « chute ».
- Rabat-joie ! C’est bon je me tais. On se voie plus tard pour faire plus ample connaissance.
- Si tu veux.
Je notai dans mon agenda que je devais lire Douze papillon. Je le connaissais plutôt bien, mais étant donné que la prof est dur je préfère le relire pour ne rien oublier et être dans le collimateur du « dragon ».
12 h30 sonnèrent à ma montre, je me dépêchai de ranger mes affaires dans mon sac. Je hais être en retard. Je couru jusqu’à la vieille horloge ou He Qun devais m’attendre. Essoufflé en ayant du mal à ralentir les battements de mon cœur, je le vis qui m’attendaient patiemment les bras croisé sur la poitrine.
- Je suis désolé du retard, m’excusai-je.
- Ce n’est rien, tu as quelque minute de retard pas plus et je sais que le vieux dragon peut être terrifiante, me rassura-t-il en prenant mon sac.
Au restaurant…
Il me conseilla de prendre les raviolis au soja avec une sauce aigre-douce. C’était délicieux et cela me changer de mes plats habituels. On parla de nos projets d’avenir, de nos souvenirs communs du collège. J’aimais bien parler avec lui parce qu’il écouter sans interrompe et surtout sans porté de jugement.
- Je me douter qu’une fois à l’université tu choisirais la filière littéraire. Parce que tu avais toujours un bouquin dans les mains et même en mangeant tu ne laisser pas pour autant ton livre.
- Tu sais cela n’est pas différent. Là c’est l’exception qui confirme la règle.
- Je serais là si jamais tu veux parler. Pour être franc, tu m’as souvent intrigué avant, mais je n’ai jamais osé venir te voir. Alors quand je t’ai vu, j’ai pris mon courage à deux mains et je t’ai parlé.
- Je ne m’en étais pas rendu compte. Dans ma bulle de protection personne ne peut y rentré c’est peut-être pour ça.
- Sûrement, tu es différente. Tu sembles plus ouverte aux autres et cela fait la différence.
- Tu étudie dans quelle filière ?, je voulais parler d’un autre sujet car cela me mettais mal à l’aise qu’on parle que de moi.
- J’ai choisi médecine, je rêve d’être chirurgien.
Un gloussement involontaire sorti de ma bouche.
- Qu’est-ce qui te fais autant rire ? Demanda-t-il intrigué.
- Rien de spécial. Seulement je me souviens qu’à l’époque déjà tu aimer trainer à l’infirmerie pour regarder comment elle faisait son métier.
- C’est vrai ! J’avais oublié ça. C’était les belles années.
- Ton rêve est plus facile à réaliser que le mien de devenir une romancière célèbre.
- Ne baisse pas les bras. Avec tu travail on peut tout faire. Tu as déjà commencé à écrire ?
- Oui, j’ai environ une vingtième de roman fini et cinq en cours.
- Je pourrai les lires ?
- Bien sûr. Je t’en donnerais une copie.
- Merci.
Les romans en question étaient ceux vendu sur mon blog. Mais je ne vais pas faire payait quelqu’un que je connais et qui es si gentil avec moi. J’espérai seulement qu’il ne serait pas trop dur avec mes écris que je considère comme mes bébés.
On partit chacun de notre côté après avoir communiqué nos numéro de portable.
Dans la soirée…
Il était malheureusement l’heure d’aller dans ce maudit bar. Avec difficulté je passai ma tenue de serveuse : un chemisier blanc moulant et au décolleté échancré, une mini-jupe noir et mes escarpin noir. Mon grand manteau cachera cette tenue vulgaire qui commença à me sortir par les yeux.
Si Dieu le veut bien, j’aurais plus besoin de faire ça quand une maison d’édition acceptera mes histoires. Pour le moment je n’avais pas le choix.
En arrivant un habituer me mis la main au fesse. Je serrer les dents pour ne pas lui envoyer un coup de pied dans les bijoux de famille. C’est quelque chose qui ne lui ferais pas du bien, mais à moi si.
« Patience, patience. », songeai-je en accrochant mon petit tablier blanc autour de ma taille.
Chin sortit du bureau du propriétaire avec un œil au beurre noir et la lèvre légèrement fendu. C’était une autre des serveuses. Elle pleurer à chaude larme, je la suivi jusqu’au vestiaire ou habituellement je ne mettais jamais les pieds.
- Chin, faut appeler la police.
- Non, s’il te plait, supplia-t-elle d’une voix apeuré.
J’avais mal en voyant ce petit bout de femme à peine plus grande que moi et au corps si svelte tremblé.
- Il n’a pas le droit de te traitait de la sorte.
- Ce n’est rien. Je dois penser à ma mère qui est malade. J’ai peur de sa réaction... pleura-t-elle avant de tomber au sol.
Je la pris dans mes bras pour lui communiquer mon soutient.
- Il pourrais mal le prendre, continua-t-elle en essuyant le sang de sa lèvre avec un mouchoir en papier.
- Toi c’est sûr tu la prise en pleine poire. Je veux tellement t’aider.
- Je le sais, mais tu ne peux rien.
- Les filles au travail, hurla la voix du propriétaire qui venait d’arriver. Cache-moi ça avec du maquillage, indiqua-t-il du doigt vers Chin.
- A cause de qui ? Qu’elle est comme ça hein ?
- Luna-May ne te mêle pas de ça, intimida-t-il compris ?
- Vous ne me faites pas peur, pauvre mec, grognai-je entre mes dents.
Chin trembla encore plus quand il s’approcha d’elle et releva la main sur elle. Au dernier moment sa main fut arrêtée par la mienne. Je lui flanquai un uppercut en pleine mâchoire. Sur le choc il tomba en arrière. J’en souriais de contentement.
- T’es virer, hurla-t-il la main sur son pif en sang. Chin à toi de choisir si tu la suis. Mais attention si tu pars, jamais tu ne trouveras un autre travail et ta mère mourra.
- Ne l’écoute pas. Aller viens, dis-je en attrapant son bras.
Elle me lâcha et partir vers le type au sol.
- Je suis désolé, mais je ne peux pas laisser ma mère mourir.
- Je t’aiderais à trouver un autre travail, bien mieux…
- Non, toi tu as de l’avenir et moi le mien et ici.
- Je reviendrais te chercher avec une offre d’emploi bien mieux. Et je t’en fais la promesse et tu peux avoir foi en moi, promis-je en partant.
J’aurais tellement voulu l’aider à quitter ce lieu maudit. Contrairement à elle je n’avais personne à ma charge et surtout j’avais obtenu mon bac. Mais même si cela doit me prendre toute mon énergie j’arriverai à lui trouver quelque chose. A moi de chercher et de la sortir de là. Les autres employée j’avais pas besoin de les aider parce que le chef ne les touchés jamais, parce qu’elle n’était pas faible et que surtout elle pouvait partir quand elle le voulait.
« Je jure devant Dieu, que je ferais payait très chère à Vincent pour son commerce. »

****************

Voilà la fin du chapitre 1 j'espère que vous serez indulgente parce que j'ai rien d'un n'écrivain.


Dernière édition par Luna Blue le Jeu 2 Aoû 2012 - 17:18, édité 1 fois
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Yumi-Uchiwa le Ven 20 Juil 2012 - 22:29

J'ai hâte de lire la suite et j'aime bien les histoires que tu écris , elles sont géniales!!^^
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Luna Blue le Dim 22 Juil 2012 - 19:00

Merci Yumi-Uchiwa c'est très gentil


Sale type, vous avez dit sale type !


J’étais fatigué par ma nuit blanche que j’avais passée à cause de l’incident de la veille. Mes premiers cours ont étais d’un calvaire, parce que je n’arriver pas à me concentrer. Le seul moment que j’ai appréciée à était quand j’ai parlé à Bianca. Elle a réussi à me remonter un peu le moral, en imitant madame Zhou. Ce sale type n’a pas mis les pieds dans la classe de monsieur Leroy et tant mieux.
Même si j’essayais de penser à autre chose, mes pensées revenaient sans cesse vert Chin. Je m’inquiété pour elle, maintenant que je n’étais plus là qui veillerais sur elle. Aurais-je dû appeler la police ? Mais si elle ne voulait pas, ils ne pourront rien faire. La solution serait de faire fermer son rade. Déjà la priorité est que je trouve un travail et que je réalise son cv en le rendant plus intéressant possible.
Parlant couramment le français j’avais décidé de mettre des annonces pour donner des cours aux personnes le voulant. Cette idée m’étais venu vers 6 h du matin en tapant mon cv sur mon ordinateur portable. D’ailleurs je me demande pourquoi je n’avais pas eu l’idée avant.
Munie de mon affiche avec mon numéro de téléphone portable et de mon scotch adhésif je la collai sur le panneau des annonces de l’université. Dans la matinée j’avais demandé l’autorisation au commerçant près de chez moi d’afficher mes petites affiche. Ils m’avaient tous dit oui. Les quelques économie que j’avais mise de côté me permettrai de vivre sans souci pendant peut-être un mois ou deux, mais pas plus. L’an dernier j’ai passé mon diplôme en langue étrangère, donc je pouvais donner des cours en toute légitimité.
La grande horloge sonna 12h30, aujourd’hui je vais déjeuner à la cafétéria de l’établissement. He Qun ne pouvais pas manger en ma compagnie parce qu’il était entré en stage et c’était sa première journée.
Non, mais cela ne va pas moi ! Depuis quand j’ai besoin de quelqu’un à mes côtés.
Le restaurant scolaire était assez grand pour pouvoir contenir tous les étudiants : il y a vais cinq table par rangée de dix, tous avais les condiments posé dessus.
J’allai rejoindre la file t’attente pour avoir accès aux différents plat proposé, c’était noir de monde. Etant « petite » je n’aimais pas particulièrement être entre des gens qui était bien plus grand que moi. J’avais souvent dans ses cas là le sentiment d’étouffée.
Quand se fut enfin à mon tour, un groupe de garçon me passa devant sans aucune gêne.
- Il ne faut pas vous gêner surtout ! M’écriai-je en rogne.
- Et pourquoi on s’en priverait, répondit sûr de lui celui qui partager un de mes cours de littérature.
Mes veines battais fortement sur mes tempe comme à chaque fois que je perdais mon sang froid. Il commençait sérieusement à me courir sur le haricot celui-là. Non, mais ils se prenaient pour qui ses mecs là et le pire c’est que personne ne semblait rien leur dire de leurs comportement irrespectueux envers les autres.
- Ecoute-moi bien pauvre type, vous avez intérêt à retourner derrière, menaçai-je sans le perdre du regard.
- Sinon quoi ? Nos parents sont les bienfaiteurs de la faculté, ici on est intouchable, expliqua-t-il en me faisant un clin d’œil.
Un ricanement moqueur s’échappa de mes lèvres, s’en que je puisse l’empêcher. Ce qui ne lui plut pas parce qu’il venait à l’instant de perdre son attitude hautaine.
- Quel orgueil démesurer pour quelqu’un dont les parents paye pour tout ! Le fait d’être riche ne vous donne pas le droit de manquer de respect envers les autre et de les traitait comme inférieur à vous.
- La nouvelle tu devrais apprendre à tenir ta place…
- Mais qu’elle place ? Celui que vous les riches imposais aux restes des citoyens. Désolé de détruit votre rêve de grandeur, mais dans la réalité tout le monde est égaux.
Ses amis retenaient avec difficulté leurs rires.
- Qu’elle caractère, lança un brun avec un piercing à l’arcade sourcilière.
- Une vraie peste oui !, ronchonna le dénommé Guang Xi.
Tous les regards étaient braqués sur nous. Chacun devait se demander qui allait céder en premier. Et bien cela ne sera pas moi, ça c’était même sur.
- Je n’ai pas de temps à perdre avec une gamine, qui ne ressemble à rien.
- Quoi ? Tu t’es regardé avant de parler. Tu penses sûrement que tu es une gravure de mode. Désolé de te décevoir mon chou, mais les filles qui tombe dans ton manège ce ne sont que des dindes sans cervelle et non des vrais femmes qui réfléchisse.
Si un regard pouvais tuer je serais morte a l’heure qu’il est. Je m’étais en portais et avais jugé sans connaître ses demoiselles et je n’aimais pas agir comme ça. Mais il venait de me mettre hors de moi.
A bout je pris un verre par loin de moi et renversa le contenue sur lui.
- La prochaine fois apprend à te comporter correctement en société.
Vraiment énervé je préférer partir sinon je n’aurais pas plus me retenir bien longtemps de le frappé et la violence ne résous rien.
Derrière mon dos j’entendis des « ça alors ! », « incroyable elle a osé répondre et lui renverser de l’eau dessus ».
Moi qui m’étais promis de rester loin de ses types et de faire mes années d’étude sans problème, ma réaction brutale venait de foutre en l’air mes bonnes résolutions.
S’il y avait bien une chose que je ne supporte pas c’est l’injustice.
Arriver à côté de la grille du pack, Bianca me rejoins en courant tant bien que mal avec ses talon hauts.
- Luna-May tu es trop forte. Tu viens de faire ce que tous on rêve de faire, envoyer balader ce groupe de fils à papa de malheur.
- Je me suis un peu emporté.
- Peut-être mais c’était génial et tu aurais vu la tête qu’il a fait quand tu aies partie.
- Il a fait qu’elle tête ? Demandai-je avec curiosité.
Elle rit.
- Comme si on venait de l’envoyer à l’échafaud et le plus marrant qu’après il sait adoucie et c’est mis à sourire de façon diabolique. Sa « copine » du moment Miranda a fait une tronche à cause de sa jalousie.
- Jalouse de quoi ?
- C’est la première fois qu’il a eu cette expression et c’est à cause de toi.
Je lui demandai de prendre les notes pour les derniers cours de la journée. Avec ce qu’il venait de ce passée je n’avais plus envie d’y insisté. Et puis si je revoyais ce sale type je ne savais pas comment je serais capable de réagir. J’avais besoin de calme et de sérénité pour reprendre mes esprits.

L’université était mon rêve depuis que j’étais assez grande pour comprendre que ça serais mal seul échappatoire pour échapper à ma famille d’accueil. Pour le réaliser j’avais dû travailler dur sans relâche encore et encore en économisant chaque centime pour partir de ma ville natal.
Il n’est donc pas question que je laisse des morveux tout gâcher et me pourri la vie.
En ce mois de novembre l’air c’était refroidie, bientôt je devrais portais un manteau plus chaud et épais que mon long gilet de laine. J’aimais bien l’automne, ses feuilles à la teinte oranger et jaune. Enfant mon jeu favori était de les ramasser et d’écrire dessus ce dont je rêvais pour mon futur : trouver mon prince charmant (bin quoi on peut toujours rêver non !), avoir plein d’enfant et vivre heureuse pour l’éternité. En grandissant mes espoirs son devenu plus banal comme avoir un diplôme, un travail honnête et bien payait. Sans compter celui d’être romancière bien sûr.
L’immeuble ou je loge était devant moi, j’avais un mauvais pressentiment et je dû me faire violence pour ne pas m’enfuir en courant.
Monsieur Xia mon propriétaire attendait devant mon palier de porte avec son habituel regard de convoitise à mon égard. Je continue à loué l’appartement parce que c’est le seule aux prix bon marché dans le quartier universitaire.
- Bonjour monsieur Xia que me vaut votre visite ?
- Bonjour, votre banque à refuser votre chèque pour votre loyer. Mais on peut trouver un autre arrangement, proposa-t-il en me faisant un clin d’œil.
- Cela ne sera pas nécessaire. Attends quelque minute j’appelle ma banque.
Mon téléphone portable est dans la poche d’avant de mon sac à dos. Je le saisi et chercher dans le répertoire le numéro de ma banquière. Il y avait un malentendu parce que j’ai l’argent disponible sur mon compte en banque. Après quelque minute d’attente avec une musique classique ennuyante, elle finit par me répondre. Son assistante avait fait une erreur et elle s’excusa gêner en promettant de réglé le problème de suite. Ce n’était pas bien grave, mais ça aurais pu éviter la visite de monsieur Xia.
Après avoir raccroché est ranger le mon portable dans mon sac, je pris mon chéquier et le remplie en m’appuyant contre le mur.
- Maintenant ce petit incident est résolu, dis-je en lui tendant mon chèque qu’il prit en faisant une tête qui en disait long sur sa déception.
- Un seul mot de vous et votre vie deviendra plus joyeuse.
- Non merci, je ne suis pas intéressé.
- Je vous traiterais en véritable reine, insista-t-il en s’approchant plus de moi.
- Pour la dernière fois non et je ne me répéterais pas.
Sur ses mots, il disparait et cinq minute plus tard revint cogner à ma porte avec un immense bouquet de rose rouge sûrement acheter la fleuriste d’en bas de l’immeuble. Cette enfariné commence à m’énerver sérieusement.
- Ecoutez-moi mon vieux ! Quand je dis non c’est non. Compris ?
- Arrête de faire ta mijaurée. Je sais que tu travail pour « la vie en rose, je te donnerais bien plus que ses clients alcoolique. Accepte devenir ma maîtresse…
- Stop ! J’en ai marre. Continuez est je porte plainte pour harcèlement sexuelle. Pour terminer je ne vous permets pas de me tutoyer et maintenant bon vent !
A bout de patience je lui claquai la porte au nez. Être mon logeur de lui donner pas tous droit. S’il veut jouer à ce jeu alors nous serons deux ! J’ai un avantage sur lui ; sa femme m’adore et me fait confiance. Un seul mot de ma part et elle le fiche à la rue, car la vrais propriétaire des biens immobiliers c’est elle. Madame Xia me croyais et avais foi en moi. Un jour alors qu’elle avait un doute à propos de son chère et tendre, elle m’avait demandé de le surveiller pour voir s’il ne faisait pas de l’œil aux colocataires féminines. J’ai d’abord refusé mais en voyant que l’autre « rat » harcelé (un peu comme moi maintenant) je lui ai dit. Elle m’a cru et à menacer son mari de divorcé s’il continuer à faire ça.
Maudite journée !
Manquant de force je mets mon cerveau en mode pause. Ras le bol de ces individus qui se croit tout permis. Pour me détendre je décidai de faire coulait un bon bain chaud. Ma salle d’eau est si minuscule qu’à chaque fois je me demande une baignoire peut y entrée. Un peu d’huile essentielle et quelque pétale de fleur pour parfumé le tout.
Ainsi à l’aise je fermai les paupières en imaginant mon existence sans tous les ennuis et bizarrement je la préfère tel quel. Non je ne suis pas maso ! Seulement si tout est parfait comment pourrai-je mesurer ma force de caractère.


Dernière édition par Luna Blue le Jeu 2 Aoû 2012 - 17:16, édité 1 fois
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Yumi-Uchiwa le Jeu 2 Aoû 2012 - 0:48

Vivement la suite parce que je suis une grande lectrice de roman et pour dire tes livres sont géniaux même ma tante qui est romanciére adore tes livres et quand elle vient chez moi elle lit la suite de tes livres!!
Fighting!!
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Luna Blue le Jeu 2 Aoû 2012 - 17:23

Merci beaucoup ce que tu me dit me touche énormément. Jamais personne n'a jamais aimer ce que j'écrivait ainsi. Ta tante écrit quoi comme type de livre, cela m'intéresse.

Une proposition qui ne se refuse pas… Pourtant… Parti 1

La scène se déroule devant moi, sur le grand parking de l’université. Mais c’est comme si ce n’était pas moi dans mon propre corps. Guang Xi (le goujat) se tient droit comme un i en face de moi avec sur les lèvres un sourire qui se voulait charmeur. Monsieur c’était mise en tête que j’accepterai de lui donner des leçons de français. Mais à quoi il joue ce type !
C’est une proposition fort alléchante, mais pourtant je dois dire non. Je ne sais pas ce qu’il mijote vraiment. Il doit sûrement être dingue ! Après notre petit « discussion » de lundi dernier, je ne peux pas croire qu’il est oublié la manière dont je lui ai parlé.
- Non, fini-je par répondre en ouvrant la portière de la voiture grise d’un camarade qui voulait que je l’emmène à la ville voisine à une heure de route de Taipei. Apparemment sa mère en avais besoin et lui ne pouvais pas rater un rendez-vous. Ce n’est pas vraiment dans mes habitudes, mais vu la somme d’argent qu’il m’a proposé je ne pouvais pas refuser. Parce que je compte les mettre de côté pour la mère de Chin. Le traitement pour le cancer coûte chère surtout sans assurance maladie. Etant donné que j’ai encore assez d’économie pour survivre quelque temps je peux bien l’aider.
- Attend, dit-il en m’attrapant par le bras, je me dégageai en faisant un geste brusque.
- Ne me touche pas !
- Ton prix sera le mien. Tu n’as pas à avoir peur de moi. Je veux seulement que tu m’apprennes le français.
- Pourquoi moi ?
- Tu es diplômé de langue française.
- Et alors ? Des gens diplômé ce n’est pas ce qu’il manque.
- Désolé de te contredire mais pas en français.
- Peut-être bien, ce n’est pas mon problème. Puis il y a des écoles qui disposent de prof de français pour les personnes qui le désire.
- Ce que j’ai besoin c’est d’un professeur particulier. De plus le fait que nous sommes dans la même fac va me faciliter la vie.
- Je vais être clair ma réponse c’est non et je ne reviendrais pas dessus.
Comma la patience n’a jamais était une de mes qualités ; je le plantai là et entra dans le véhicule et sans un regard pour lui démarra.
Lui parler m’agacer. Ce genre de mec pense qu’ils peuvent séduire toutes les femmes qui veulent grâce à leur physique et bien il est mal tomber parce que ce n’est pas un de mes critères pour juger quelqu’un.
Pour rendre la route moins longue je choisi mon album préféré Break Down de Kim Hyun Joong. J’aimai bien sa voix et connaissez les paroles par cœur de ses chansons.
La route était déserte j’étais la seule voiture à l’horizon. Pas très rassurant en sachant que je ne savais même pas changer une roux. Ayant besoin d’air j’ouvrir en grand ma vitre. Je ne suis pas une grande adepte des voitures ; j’ai le permis pour des raisons pratique mais cela s’arrête là parce que je n’apprécie pas conduire. Surtout qu’avoir un véhicule coûte assez chère : l’assurance, l’essence et les frais de réparation. Bien sûr cela peut servir pour aller travail dans une région où les transports en commun passe très peu et c’est d’ailleurs pour cette seule raison que j’ai fini par le passer.
Midi avais sonné depuis environ dix minute, mon ventre commencer à crier famine. Une petite pancarte sur le bas-côté de la route indiquer qu’il y avais un snack à 200 m. Je décidai de m’y arrêter pour manger un encas, pas très équilibré je l’accorde mais je ne vais pas faire la difficile alors que dans le coin c’est le seule endroit pour déjeuner.
La minuscule cabane en bois était installée entre la route et un petit champ. Le couple qui tenait ce commerce m’indiqua exactement ou ce trouvais la ville que je chercher. J’avalai en vitesse ma barquette de frite et mon sandwich pour pouvoir reprendre la route et être ainsi dans les temps pour mon prochain cours de littérature.
La voix de Guang Xi me hantait. Pouvais-je vraiment me donner le luxe de refuser un étudiant qui était prêt à payait n’importe qu’elle prix ?
Mon intuition me disait de l’envoyer au diable et ma tête elle disait d’accepter parce que cela pourrais m’ouvrir des portes avec les autres étudiants. Que je le veule ou non ce mec était le centre d’attention de la fac et sûrement beaucoup voudrais faire pareil et prendre des cours en français. Non je ne suis pas vénal ! J’ai seulement besoin de survivre dans ce monde où l’argent domine la société. Mon téléphone sonna c’était Chin.
- Tu vas bien ? Demandai-je.
- Non, ma mère est en train de mourir…, sa voix se brisa par l’émotion.
- Oh Chin, je suis tellement désolé, fut tout ce que je réussi à dire.
- Merci. Je sais que nous somme pas amis, enfin moi je t’ai toujours considéré comme telle mais comme je ne sais pas ce que tu ressens… J’ai besoin de toi à mes côtés. S’il te plait je ne veux pas être seule.
- Je serais là. Je ne suis pas en ville pour le moment, je devrais être de retour d’ici deux heures.
- Rejoint moi à l’hôpital Changhua Christian Hospital chambre 109.
- D’accord j’y serais.
Elle raccrocha en larme.
Je n’ai jamais eu d’amie, pourtant en acceptant de lui venir en aide je l’étais devenue. Parce que le rôle des amis est bien d’aider et n’être présent dans les moments les plus durs de la vie, non ? Perdre un parent je savais l’effet que cela faisait. On se sent coupable de pas pouvoir faire quelque chose pour empêcher la mort de l’être aimer, bien que nous n’y pouvons rien. Chin aura besoin d’avoir quelqu’un pour parler et surtout pour l’écouter. L’accompagné dans les épreuves du deuil et je serais là.
Je repris la route alors que j’avais envie de faire demi-tour et foncé à l’hôpital.
1 heure plus tard j’aperçu enfin le panneau « Bienvenue à Nan-ao», j’entrai dans la bourgade en cherchant le centre-ville parce que la mère devais m’attendre son une arche en bois où il y avait marché.
Les rues sont bordées de plus d’arbre que j’en avais vu dans d’autres villes. S’en était presque charmant, mais faut pas trop m’en demandé. L’arche est assez facile à trouver. Je me garai en faisant un créneau entre deux voitures.
En sortant une femme d’une quarantaine d’année, habillée en rouge me salua en se présentant :
- Bonjour je suis madame Xu.
- Enchanté. Puis-je voir vos papiers ?
Juste par mesure de précaution.
- Bien sûr, elle me montra sa carte d’identité.
C’était bien la mère de mon camarade.
- C’est parfait, dis-je en lui tendant les clés qu’elle prit en souriant.
- Merci beaucoup, jeune fille ! Voulez-vous que je vous offre à boire ?
- C’est gentil, mais je vais devoir refuser parce que je dois prendre mon car qui part dans moins de vingt minutes.
- La gare ce trouve juste derrière le restaurant de nouille sur votre droit, m’indiqua-t-elle.
Je la remerciai et pris le chemin de la gare routière.

Une proposition qui ne se refuse pas... Pourtant... Partie 2

Les hôpitaux dégagent quelque chose de malsain. Les gens y viennent pour guérir, mais quelque fois ils meurent et leur « énergies » passer y reste souvent dans le lieu de leur mort. En tant que Taiwanaise je crois au monde des esprits. De plus les lumières artificielles me dépriment.
La chambre 109 se trouve au premier étage au fond du couloir blanc. Les infirmières et les médecins s’activer pour sauver des vies. Même si je n’aime pas ses endroits, je suis la première à reconnaître qu’ils font un bout formidable qui demande beaucoup de patience.
En entrant dans la chambre d’hôpital, je vis Chin assise sur une chaise au côté de sa mère en lui tenant la main. Les appareils qui l’aider à respirer faisait un bruit désagréable.
- Chin, je suis tellement désolé, murmurai-je en posant ma main sur son épaule.
- Je te remercie. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis seule.
- Crois-moi je te comprends.
- Les médecins pensent qu’elle ne va pas vivre plus de trois heures, des larmes coulèrent sur ses joues translucides.
Je ne pouvais pas grand-chose pour elle, hormis être à ses côtés.
Chin se lever pour me serrait dans ses bras, sa tête se posa sur mon épaule. On resta ainsi environ dix bonne minute avant qu’elle ne se rassoie auprès de sa mère.
- Tu veux boire ? Demandai-je.
- Je veux bien un soda, s’il te plait.
Je n’arrêter pas de penser que Chin allais se retrouver vraiment seule maintenant. La maison dans laquelle vivais sa famille était bien trop grande et surtout très chère. Mon appartement est assez spacieux pour nous deux.
J’aurais besoin d’argent pour nous deux.
Un jour où l’autre il faudra que je mettre mon orgueil de côté et ce moment est arrivé.
Je vais accepter la proposition de Guang Xi, avoir un tel type comme étudiant cela pourrai m’ouvrir des portes.
J’avais pris la décision devant le distributeur en me disant qu’il faut que je travaille si je veux venir en aide à mon amie.
En revenant dans la chambre la mère de Chin venait de mourir.

Désolé cette parti est un peu bâcle
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Message par Yumi-Uchiwa le Ven 3 Aoû 2012 - 1:30

Non t'inquiéte pas et pour ma tante le type de livre qu'elle écrit c'est de la romance avec du fantastique et un autre truc mais je sais plus c'est quoi et puis je peux pas le demander parce que je vais partir en corée demain donc je te tiendrais au courant a mon retour!!!^^^
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Luna Blue le Ven 3 Aoû 2012 - 13:52

Ok c'est cool bon voyage ^^
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Re: Luna-May, l'espoir d'une vie meilleur

Message par Yumi-Uchiwa le Ven 3 Aoû 2012 - 16:06

ouais merci!!^^
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